Sourire est contagieux, tu l'attrapes comme le rhume,
Quand quelqu'un m'a souri aujourd'hui, j'ai commencé à sourire aussi.
J'ai tourné le coin et quelqu'un a vu mon sourire
Quand il a souri, j'ai réalisé que je venais de le lui passer
J'ai réfléchi à ce sourire et j'ai réalisé sa valeur
Un simple sourire, comme le mien, peut faire le tour du monde.
Alors, si vous avez envie de sourire, ne le retenez pas, montrez-le;
Débutons une épidémie, et infectons le monde!
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Les Sociétés Secrètes XXIII : LES AMERICAINS AUSSI "VEULENT" PARTICIPER A LA GUERRE
Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis.
Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d'autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD.
Prêtez une attention particulière à ces noms. Ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l'instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d'après les intérêts des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d'Etat. Ce n'était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n'opposant aucun veto à la création de la "Federal Reserve" et en demandant l'accord du Congrès pour partir en guerre contre l'Allemagne. (64)
Le Congrès donna aussi son accord à cause de la "forte pression" du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même "social conditioning" propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant.
(Le sujet des "machines à laver le cerveau" est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol "The Montauk Project", en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT)
Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence - en accord avec les actionnaires de la "Federal Reserve" - pour convaincre le peuple américain, gràce à la propagande et à l'aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu'il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter "la sécurité" au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l'étiquette du représentant du la liberté."
La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la "commission de l'industrie de guerre" vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L'action suivante de Woodrow Wilson, sur l'ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la "SOCIETE DES NATIONS" (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l'ONU. (65)
C'était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination du monde.
Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :
1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s'était fait le champion dans son message d'adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l'Amérique comme outil militaire.
2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d'années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l'avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.
3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d'un montant astronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui, nous l'avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des "liux où se joue la guerre" se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent."
("Die Absteiger", p.147)
Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la "Couronne", il y avait Lloyd George, membre du "Comité des 300" avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d'Amschel Rothschild et membre du Conseil d'Etat secret anglais, le "Privy Council". La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le "Disraeli" français, complétait bien le tableau, complétait bien le tableau. C'est vers le colonel House, à l'apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s'y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d'échanger en toute tranquilité. (66)
Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :
"Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n'est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d'une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés".
(Empire of "The City", p.42)
Lloyd George affirme à ce sujet :
"Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S'ils imposent des conditions à un peuple (l'Allemagne) qui est dans l'impossibilité de les remplir, ils l'obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre".
Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu'ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l'authenticité des "Protocoles des Sages de Sion" mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c'est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles. -
Les Sociétés Secrètes XXII : LA DECLARATION BALFOUR
L'instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :
Cher Baron Rothschild,
J'ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l'assentiment du cabinet qui les a approuvées.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Etat national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu'aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays.
Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l'Organisation sioniste.
Avec mes sincères salutations
Arthur James Balfour
Il est intéressant de savoir qu'au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d'une deuxième nation à une troisième nation.
Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l'Angleterre obtint le contrôle sur l'Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie.
Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l'Allemagne et la Turquie. (63) -
Les Sociétés Secrètes XXI : L'OCHRANA (ex-service secret russe)
La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et l'Allemagne. L' "OCHRANA", les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L'Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati.
D'énormes sommes d'argent passaient entre les mains des banquiers internationaux - notamment dans celles d'ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la "Round Table" - pour aller dans le service de l'Ochrana dont beaucoup de membres s'étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l'Ochrana s'infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L'infiltration fut si importante qu'en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l'Ochrana. Cieux-ci faisaient passer l'argent qu'ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l'Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l'un comme éditeur et l'autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts.
Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l'Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques.
Après la chute du tsar en 1917, l'Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu'en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l'Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l'économie soviétique et presque la moitié de l'exploitation de l'or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps.
Jusqu'en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d'hommes.
La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu'en 1950,environ 40 millions de morts dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés.
Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans.
La "GOSBANK", la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la "Federal Reserve Bank". Comme celle-ci, elle puisait l'argent du "rien" et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l'Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, surveiller. (61) -
Les Sociétés Secrètes XX : LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI
Vu de l'extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n'était qu'en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n'allait pas oublier de sitôt.
Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un "Nouvel Ordre mondial", ravages et cruautés s'avérèrent nécessaires et n'épargneraient aucune nation.
La plupart des historiens sont d'accord sur le fait que la cause de la guerre n'avait été qu'un simple différent entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d'Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la "MAIN NOIRE" à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale.
Les puissances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu'Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.
Nous connaissons dans l'ensemble le déroulement des batailles. je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côté russe. La Russie, bien qu'elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n'éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d'argent, en parfait accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse.
Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d'insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.
La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l'Etat dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas à empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (59)
Je voudrai présentement reprendre le chapitre "la révolution bolchevique et ses dessous" au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or.
Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l'échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie.
Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l'avait assurée d'une neutralité permanente.
Un hasard ?
Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l'Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ?
Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l'agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. Il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu'à la frontière russe. Lorsque le train s'arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l'escorter. Ils en avaient reçu l'ordre du général ERICH LUDENDORFE.
Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve Bank".
En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LENINE dut s'enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès.
Si nous prenons en considération le soutien financier qui s'ajoutait à la formation reçue à New York, il n'y a plus de quoi s'en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l'organisation qui était, en fait, l' "Armée rouge". Ce nom d' "Armée rouge" n'était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L' "Armée rouge" bolchévique sous la direction de Trotski était l'instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l'emblême ou l'enseigne rouge, cela ne pouvait être qu'adéquat.
Entre-temps, et c'est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lenine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu' "une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d'hommes non russes dans l'équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l'appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".
D'après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg et Jivlovsky en Europe.
L'embassadeur de l'Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu'après la victoire bolchevique, 600 milions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb Bank" à New York entre 1918 et 1922.
Le livre "Der piombierte Zug" ("Le train plombé") de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d'après les données du ministère des Affaires étrangères), jusqu'au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des "buts particuliers". Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine.
Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l'esclavage de millions d'autres hommes n'a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n'avaient qu'un seul but en tête : la domination du monde. (60)
Financement de la révolution bolchévique -
Les Sociétés Secrètes XIX : COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE ?
L'alliance des Etats allemands sous Bismarck troubla l' "équilibre des forces" qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu'en 1871, l'Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l'Espagne et la France mais l'Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l'acquisition de colonies et aussi par l'extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l'Angleterre et sa suprématie en Europe.
Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du développement économique de l'Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l'Angleterre et d'autres nations se liguent en cas de guerre contre l'Allemagne. (57)
De plus, la tâche du "Comité des 300" était d'entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la "ROUND TABLE", le "RIIA" (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de "Chatham-House", avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l'écrivain H. G. Wells, lord Tynbee, l'éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la "Round Table" et H. J. Mackinder, l'inventeur de géopolitique.
Le RIIA fut mandaté par le "Comité des 300" pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux membres du "Comité des 300" et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la "WELLINGTON HOUSE" où se déroulaient des scéances de brainstorming : on y développait les techniques qui devait modifier l'opinion du peuple et l'amener à faire la guerre.
Des "spécialistes" américains tels qu'Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu'il éditait pour tester leurs techniques du "social conditioning" sur le peuple. Au bout d'une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s'était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C'était ce qu'ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d'envoyer par milliers leurs fils à la mort. (57B)
Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son programme électoral de 1912 :
"Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'Etat".
(Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p.75) (58) -
Les Sociétés Secrètes XVIII : CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE ROUND TABLE)
Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre "Die Insider" :
"L'organisation "THE ROUND TABLE" est issue du rêve de toute une vie de CECIL RHODES, magna de diamants et d'or qui aspirait à un "Nouvel Ordre mondial". Sa biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu'il avait "le simple souhait de régir le monde". Le professeur Quigley ajoute : "Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu'il dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert". (...)
Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d'un gouvernement mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre "American Rhodes Scholarship" : "(...)Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l'extension de la domination britannique au monde entier (avec l'anglais comme langue mondiale, note de l'auteur) (...), la création d'une si grande puissance que toute guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires. Le "credo" (partie du testament, note de l'auteur) relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la Société de Jésus (les Jésuites), bien qu'il mentionnât aussi les francs-maçons." (...)
Gary Allen poursuit :
"Notons que l'auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l'ordre des Illuminés de Bavière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit également exemple sur l'organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : "En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (...), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises d'exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant "la substance de tout ce qui a été discuté entre nous". On pense qu'il s'agissait de son premier testament et de son "credo" puisqu'un post-scriptum de Rhodes dit : "Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l'obtenir".
"Pour des motifs apparement stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant de la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild "fut accepté dans le cercle secret de Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu'il fut désigné dans le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire". La société secrète fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes. L'opération fut menée "pour Rothschild" par lors Alfred Milner. (...) THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exercait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l'Angleterre durant la première guerre mondiale".
William Bramley écrit au sujet de la "Round Table" :
"Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S'il avait atteint son but, il aurait contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (...) émanant du réseau de la "Confrérie du serpent". Les effets désastreux dont on parle dans l'histoire de la tour de Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l'introduction d'une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la "Confrérie du serpent" qui était, en fait, corrompue. C'est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s'en servir avec succès pour opprimer les hommes". (56) -
Les Sociétés Secrètes XVII : LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD
A toutes les époques de l'histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputation de dépenser plus d'argent qu'ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l'argent nécessaire aux banques Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre !
La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l'argent à un client pour qu'il puisse s'acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l'argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s'assurer que les deux pays sont d'égale puissance pour qu'en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l'intermédiaire d'un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l'autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre (voir Machiavel).
La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d'après ce concept (voir § 9 des Protocoles).
Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, après leur succès remporté lors des guerres napoléoniennes. A cette époque-là se développa en Europe l' "équilibre des forces". Pour renforcer sa position de "dominateur invisible" en Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l' "équilibre des forces". Les Rothschild devaient s'assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils finançaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d'assurance au cas ou l'un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l'Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C'était facile de prévoir la fin d'une guerre : il suffisait d'observer vers quel côté penchait l'Angleterre car elle se trouvait, en fin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L'Angleterre, ou disons plus justement la Couronne, fournissait un "syndic de saisie royal" si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde. (55A) -
Les Sociétés Secrètes XVI : ..FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE
Vers la fin du 19èmz siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des Etats-Unis. Les Rothschild d'Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d'avoir seulement un pied dans l'économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux Etats-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la "Khun Loeb & Co. Bank". Retenez bien le nom de cet "agent des Rothschild" qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une campagne pour ériger la "FEDERAL RESERVE BANK" et en faire une banque centrale privée solidement implantée en Amérique.
Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant :
"Si nous n'avons aucune banque centrale qui surveille suffisamment les fonds de crédit, ce pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire".
(Des Griffin :"Die Absteiger")
Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les Etats-Unis dans une crise monétaire : la panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d'hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C'était astucieusement pensé, on se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d'éviter des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire :
"La première chose qui me vint à l'esprit suite à cette panique a été la nécessité d'avoir une banque centrale nationale (Clearing-Bank). (...)"
(Gary Allen "Die Insider")
La version définitive de l'accord introduisant le "FEDERAL RESERVE SYSTEM" (la banque centrale privée d'Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll Island en Georgie. Les personnes présentes etaient les suivantes selon les recherches de Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque "Khun Loeb & Co."), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank"), Charles Norton (président de la "First National Bank" de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du "Bankers Trust Co." de Morgan).
La création de la "Federal Reserve" en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de consolider leur puissance financière aux Etats-Unis. PAUL WARBURG devint le premier président de la "New York Federal Reserve Bank".
Le décret du "Federal Reserve" était suivi de l'introduction du 16ème article complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d'imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement américain n'avait plus le droit d'imprimer son propre argent pour financer ses opérations.
Ce fut la première fois dans l'histoire depuis la création des Etats-Unis que le peuple devait payer des impôts sur le revenu.
Les actionnaires les plus importants de la "FEDERAL RESERVE" (de la Fed) étaient :
1 les banques de Rothsaid de Londres et de Paris
2. la "Lazard Brothers Bank" de Paris
3. la "Israel Moses Seif Bank" d'ltalie
4. la "Warburg Bank" d'Amsterdam et de Hambourg
5. la "Lehmann Bank" de New York
6. la "Khun Loeb Bank" de New York
7. la "Chase Manhattan Bank" de Rockefeller de New York
8. la "Goldman Sachs Bank" de New York
Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d'elle le "gouvernement invisible".
Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ?
Le "Comité du marché libre" de la Fed produit des "billets de la Federal reserve" (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis en échange d'obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts.
Remarque sur la situation actuelle :
En 1982, le fisc des Etats-Unis accusait une dette d'environ 1.070.241 millions de $. La Fed récolta donc environ 115.800 millions de $ d'intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux.
En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d'une valeur d'environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C'est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l'argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n'a eu qu'à payer les frais d'impression. C'est la plus grande duperie de l'histoire des Etats-Unis et personne ne l'a remarquée. En plus, la Fed, grâce aux obligations du gouvernement américain, à le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les Etats-Unis. D'innombrables procédures juridiques sont restées jusqu'ici sans effet et n'ont pu annuler la loi de la "Federal Reserve". Juridiquement, il n'y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n'st pas un département du gouvernement américain mais une institution privée. D'après le droit constitutionnel, Fed n'aurait même pas le droit d'exister.
C'est pourquoi neuf Etats des Etats-Unis ont déjà entamé une "procédure d'Etat" pour annuler la Fed. (55) -
Les Sociétés Secrètes XV : SKULL & BONES
Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux Etats-Unis, l' "ORDRE SKULL & BONES".
Ses propres membres l'appellent "The Order" (l'ordre). Il est connu depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d'une société secrète allemande ; d'autres lui donnent le nom de "Brotherhood of Death" (Fraternité de la mort). L'ordre secret "SKULL & BONES" (crâne et os) fut introduit à l'Université Yale par WILLIAM HUNTINGTON RUSSEL et ALPHONS0 TAFT en 1833. C'est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d'Allemagne à Yale. L'ordre fut incorporé dans le "Russel Trust" en 1856.
WILLIAM RUSSEL devint, en 1846, membre de l'Assemblée d'Etat du Connecticut et en 1862, il fut nommé général de la garde nationale.
ALPHONS0 TAFT devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeur des Etats-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis président des Etats-Unis.
Une vieille tradition veut qu'on représente sur les pierres tombales des francs--maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l'ordre vient probablement d'une de ces traditions.
Yale est l'unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors, c'est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les "SCROLL & KEY" (rouleau et clef) et "WOLF'S HEAD" (tête de loup).
Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres du même ordre. Pendant la dernière année d'étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennent patriarches à vie.
Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au "DEER ISLAND CLUB" à New York. Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le "Deer Island Club" de même que le "RUSSEL TRUST" ne sont administrés et dirigés que par des patriarches.
Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l' "EASTERN LIBERAL ESTABLISHMENT" (l'establishment de la côte est) ont toujours été membres d'une de ces sociétés (Selon Gary Allen, l'establishment de la côte est, est la périphrase de la mafia financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller).
A ce propos, une banque digne d'être mentionnée est la "W. A. HARRIMAN COMPANY". Son fondateur William Averall Harriman fut initié à l'ordre "SKULL & BONES" en 1913. Dans les années vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l'argent et des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la "RUSKOMBANK", la première banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la "Guaranty Trust" et membre de "Skull & Bones", devint le premier vice-président de la "Ruskombank". La "Guaranty Trust" était sous le contrôle de la banque "j. P. MORGAN & Co" (banque associée avec la banque N~ M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J. R Morgan étaient membres de "SKULL & BONES". Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la "Guaranty Trust" venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l'ordre "SKULL & BONES".
PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investissements Rockefeller dans la "Guaranty Trust" et en fut le directeur de 1915 à 1930. (53)
Résumé sur les banques citées ci-dessus :
La "N. M. Rothschild & Sons Bank" avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin, Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l'histoire, la City de Londres et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement français, le "Comité des 300", les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes les loges secrètes d'Europe et des Etats-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l'aide de leurs représentants, la "Khun Loeb Bank" dont le directeur était Jacob Schiff, la "August Belmont & Co. Bank" et la "J. P. Morgan & Co. Bank" aux Etats-Unis ainsi que la "M. M. Warburg Gesellschaft" à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le "Standard Oil-Imperium" de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie de l'économie américaine.
Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n'en sommes qu'aux modestes débuts de l'empire Rothschild. (54) -
Les Sociétés Secrètes XIV : LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE ET SES DESSOUS
Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans tous les pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où ils séjournaient. ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. A la fin du 19ème siècle, le seul obstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie tsariste.
En 1881, Theodor Herzl fonda le "MOUVEMENT SIONISTE" à Odessa, en Russie, dans le but de créer une patrie pour les Juifs en Palestine.
En 1916, Jacob Schiff, président de la "Khun Loeb & Co. Bank", fut choisi lors d'un rassemblement du "B'NAI B'RITH" à New York comme président du "Mouvement sioniste (révolutionnaire) en Russie". (51)
Le 13 janvier 1917, le juif LEON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux Etats-Unis et reçut un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse de JACOB SCHIFF.
Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les leçons qu'on avait tirées de l'échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l'entraînement des "rebelles trotskistes", composés principalement de Juifs des quartiers de New-Jersey. Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la "STANDARD OIL COMPANY" de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu'ils se furent assez entraînés pour mener des guérillas, les rebelles trotskistes quitèrent les Etats-Unis munis d'une somme de 20 millions de dollars en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau "S.S. Kristianiafjord" les emmena en Russie pour préparer l'avènement de la "révolution bolchévique" (suite ci-après).
Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l'intermédiaire de Bruce Lockheart, avec le "Comité des 300". (52) -
Les Sociétés Secrètes XIII : LE TRAFIC D'OPIUM DE LA FAMILLE ROYALE ANGLAISE AU 18EME SIECLE
Avant d'entamer ce sujet sur l'Angleterre, clarifions, d'abord, quelques concepts.
La "REINE" est le chef de la famille royale anglaise et de l'Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d'étroits collaborateurs.
A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé, indépendant, la "CITY". La "CITY", qualifiée comme le "mile carré" le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la "CITY" c'est la "COURONNE", composée de 13 hommes régis par le roi de la "CITY", le "LORD MAYOR". C'est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d'Angleterre, comme la Banque d'Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd's of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la "Fleet Street", le coeur du monde de la presse et de l'édition. La "City" ne fait pas partie de l'Angleterre. Elle n'est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La "City" est le véritable gouvernement de l'Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du "Lord Mayor" et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu'ils dirigent le jeu alors qu'ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la "City".
Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l'accueillir au "Temple Bar", porte symbolique de la ville. Elle s'incline et demande la permission d'entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l'entrée en lui présentant l'épée de l'Etat. Lors de telles visites d'Etat, LORD MAYOR est d'autant plus rayonnant dans sa robe d'apparat que la tenue "de service" de la suite royale est modeste. Lorsqu'il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.
C'est à William Paterson qui était un "agent de la City" que nous devons la fondation de la "Banque d'Angleterre", comme nous l'avons déjà vu. D'après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l'empire Rothschild.
Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu'il existait en Grandc-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L'un fut l'Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l'autre l'Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l'Afrique du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l'autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies (l'Inde, l'Egypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d'Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (49)
Cela ne signifie pas, cependant, qu'il n'y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d'opium. La BEIMC fonda l' "Inland Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l'opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu'elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d'opium en Inde. Des quantités colossales d'opium furent embarquées en partance des Indes sur les "China Tea Clippers" et 13% environ du revenu économique de l'inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne.
Certes, la maison royale ne voulait pas que ce "coin d'ombre" apparaisse au grand jour. C'est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le "BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le "SECRET INTELLIGENCE SERVICE" (SIS).
L'existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département "Dirty Tricks" du MI6. Après des siècles d'expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde.
La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l'opium jusqu'en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l'opium.
De 1791 à 1894, le nombre de plantations d'opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d'opium en Chine.
En 1729. la BEIMC fonda le "COMITE IDES 300" ("Commitee of 300") qui traita d'affaires commerciales et bancaires internationales (le "Comité des 300 appelé aussi l'élite de la City, est aujourd'hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vise à un "Gouvernement mondial unique"). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues.
LORS INCHAPE fonda la "Société de navigation à vapeur P&O", il fut, en fait, le fondateur de la "Banque de Hong Kong et de Shanghai" qui fut une couverture pour le trafic d'opium. D'autres banques britanniques mêlées au traffic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of Canada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le "Comité des 300" aux banques Rothschild".
Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l'Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c'est ainsi que s'étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres. Il y a de bonnes raisons d'en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d'étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50)
Remarque sur la situation actuelle :
Le journal "Neue Solidarität" écrivait dans l'édition du 8 septembre 1993 au chapitre "La reine et les stupéfiants" :
"Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c'est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint "Times" londonien du 27 août 1993. Le titre "La famille royale était "high" dans les Highlands". L'article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais "Leopard" dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie de la panoplie de la famille royale britannique. Le "Leopard" prouva, documents originaux à l'appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d'assez gros paquets de cocaïne, d'héroïne et d'autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le "Times" fit la même affirmation. Il formula avec délectation : "La reine Victoria, monarque au visage sévère, connue pour cette phrase "ça ne nous amuse pas du tout", paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d'héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands". Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d'héroïne". -
Les Sociétés Secrètes XII : ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU "KU KLUX KLAN"
Penchons-nous à présent sur ALBERT PIKE et sur le "Rite écossais des francs-maçons". Officiellement c'est en 1801 que se forma l'ordre franc-maçonnique du "RITE ECOSSAIS" aux Etats-Unis, à partir d'un groupe d'adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà auparavant des pratiques antichrétiennes et sataniques.
Depuis environ 1840, l'organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strict du "Rite écossais", qui dispense des degrés d'initiation jusqu'au 33ème grade et qui est divisé en deux juridictions, au Sud celle d'Arkansas et au Nord celle de Boston.
Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la "COURONNE BRITANNIQUE" (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les Etats-Unis et les Etats voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L'occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des esclavagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contre la reconstruction des Etats du Sud (1807-79), en furent les événements les plus importants. (43A)
Les "CHEVALIERS DU CERCLE D'OR" fondés par George Bickley apparurent ici pour la première fois à Cincinnati sous la conduite de KILLIAN VAN RENSSELAERS. Le "Cercle d'or" devait ériger un nouvel empire d'esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en finir avec les espagnols catholiques qu'ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves noirs qui devaient arriver d'Afrique. Ce fut le premier "accord de libre-échange de l'Amérique du Nord". Le sceau des "CHEVALIERS DU CERCLE D'OR" était le même que celui des "CHEVALIERS DE MALTE", la "croix de Malte". Les "Chevaliers du cercle d'or" finirent par disparaître.
Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l'"ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN", il fut le "grand dragon" et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le cercle). Et voilà donc que réapparaissaient les "Chevaliers du cercle d'or".
Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d'éminents francs-maçons.
Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pour l'homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses membres. On ne peut s'empêcher alors de se demander s'il s'agit de congénères humains. Les objectifs qu'ils poursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur droit de vote, à leur supprimer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles pour enfants noirs et à rabaisser leur niveau de vie à celui d'esclaves.
L'annéc 1843 fut celle donc la création de l'ordre indépendant "B'INAI B'RITH" dans la communauté juive. Cette loge secrète sioniste est comptée parmi celles des francs-maçons. "B'nai B'rith" signifie en fait "les fils de l'alliance". Elle revendique la suprématie sur le judaïsme mondial.
Bien que la Plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des Elats-Unis, le "B'INAI B'RITH" se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole de cet ordre dans le Nord soutenaient avec force l'esclavage et continuèrent, même après la guerre civile, à oeuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts. (44)
Remarque sur la situation actuelle :
L' "ANTI-DEFAMATION LEAGUE" (ADL), reliée à l'ordre "B'INAI B'RITH", commença récemment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en les traitant d'antisémites. C'est une façon d'attiser les conflits de race et d'exercer une influence négative sur les Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les Noirs. L'ADL affirme aussi être opposée au KKK mais défend avec force la statue d'Albert Pike (fondateur du KKK) qui se trouve être aujourd'hui encore, à Washington. L'ADL est ouvertement reliée au "Rite écossais". (45)
J'aimerais vous faire part d'un extrait du discours de PIKE du 4 juillet 1889, destiné aux membres du 32ème degré du "Rite écossais" :
"Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu'on prie sans superstition. Nous tous, initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l'enseignement de Lucifer. Si Lucifer n'était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (...) et de rejet de la science ?
Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu.
La loi éternelle qit qu'il n'y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sans noirceur, car l'absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (...) C'est pour cela que l'enseignement du satanisme est de l'hérésie. La vraie religion philosophique, c'est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu'Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l'obscurité et du mal". (45A)
On peut lire, d'ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C.
Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la "COURONNE BRITANNIQUE" donc de la "CITY". Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ième au 32ème du Rite écossais au président des Etats-Unis ANDREW JOHNSON. Trente-neuf jours après que le président THEODORE ROOSEVELT, également raciste anglophile et franc-maçon, eut accédé à sa charge, le monument d'Albert Pike fut installé à Washington, il s'y trouve encore. (46)
Remarque sur la situation actuelle :
Nous constatons que dans un ordre hiérarchique personne n'a de libre arbitre sauf le "dirigeant" ou le "supérieur". Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade.
Un exemple :
Je montre au postulant d'un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu'il est noir. Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S'il répond blanc il a échoué, s'il répond noir il est admis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu'il devra exécuter docilement en faisant abstraction de sa volonté propre.
Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ce principe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la religion chrétienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jehovah, les scientologues, etc. sont calqués sur ce même principe ? Il n'est pas permis d'avoir sa propre opinion, son propre système de pensée, d'évoluer librement, il faut suivre les indications que l'on reçoit d'en haut.
Qu'il s'agisse, comme dans l'exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne pour le 33ème degré ou bien des dogmes de l'Eglise catholique ou islamique imposés à leurs croyants, cela revient au même.
LES CONTEMPORAINS QUI RENONCENT "EN TOUTE CONSCIENCE" À LEUR PROPRE VOLONTÉ ET À LEUR PROPRE RESPONSABILITÉ, QUI S'EN REMETTENT À UNE AUTRE PERSONNE, À UNE AUTRE ORGANISATION OU À UN CHEF NE SONT PAS DIGNES D'ÊTRE MIEUX TRAITÉS PUISQUE AUJOURD'HUI PERSONNE' NE NOUS "CONTRAIINT" RÉÉLLEMENT À ADHÉRER QUELQUE ORGANISATION RELIGIEUSE QUE CE SOIT.
Analole France proclamait à ce sujet :
"UNE BETISE DITE PAR CINQ MILLIONS D'HOMMES RESTE ENVERS ET MALGRE TOUT UNE BETISE !"
Remarque sur la situation actuelle :
Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d'Arkansas) : Le journal "Neue Solidarität" nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que "le prêtre W.0. VAUGHT était un franc-maçon du 32ème degré du Rite écossais (c.-à-d. "maître du secret royal")". Il fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que gouverneur d'Arkansas, un Etat où est fortement enracinée la tradition spirituelle d'Albert Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : dans la pratique, cela signifie l'exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des foetus (spécialement d'enfants noirs).
Clinton est aussi membre du "Council On Foreign Relations", de la "Commission trilatérale", des "Bilderberger" (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l'ordre des francs-maçons de "De Molay". (47)
Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris. D'après les écris de l'ordre, "l'ordre De Molay" est sous la conduite de francs-maçons éminents et se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l'apprentissage des sept vertus suivantes : l'amour des parents, le respect, la politesse, l'esprit de camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l'amour de la patrie. Il reste à savoir si cela correspond à la vérité. (48) -
Les Sociétés Secrètes XI : UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL
Weishaupt mourut en 1830 à l'age de 82 ans. En 1834, GIUSEPPE MAZZINI prit en charge la direction de l'ordre des Illuminés de Bavière jusqu'à sa mort en 1872.
Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste ALBERT PIKE, "GRAND MAÎTRE SOUVERAIN DE L'ANCIEN ET HONORABLE RITE ÉCOSSAIS DES FRANCS-MAÇONS" dans la juridiction du sud des Etats-Unis et futur fondateur du "KU KLUX KLAN".
Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavière aux Etats-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu'Illuminés de haut niveau. Pike se chargea des aspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la politique. Lorsque les loges franc-maçonniques du Grand Orient furent discréditées à la suite des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, celui-ci présenta un plan génial à Pike.
Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 :
"Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l'ont fait jusqu'à présent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de correspondre entre les degrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d'organisation actuelle. Mais il nous faut créer un super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué que par les maçons de haut degré que nous aurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu. Ce rite suprême nous permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d'autant plus puissante qu'on ignorera qui en est la tête (Lady Queensborough : "Occult Theocracy", p.208, 209 et Gary Allen : "Die Insider").
Il s'agit probablement de l'élite du 33ème degré du Rite écossais. L'idéologie de ce grade est traitée au chapitre suivant.
Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plan grossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger le "NOUVEL ORDRE MONDIAL".
La PREMIERE GUERRE MONDIALE devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la "bête noire" qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l'échelle mondiale.
La DEUXIEME GUERRE MONDIALE serait créée de toutes pièces en manipulant les divergences d'opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d'influence et entraînerait la création d'un Etat d'Israël en Palestine.
Le plan de la TROISIEME GUERRE MONDIALE serait basé sur les divergences d'opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l'échelle mondiale.
Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d'une brutalité et d'une bestialité jamais vues. Le christianisme et l'athéisme une fois réduits à néant, on présenterait aux hommes la vraie "doctrine luciférienne", ce qui permettrait de faire d'une pierre deux coups. (43)
Remarque sur la situation actuelle :
En leur présentant la Russie comme "la bête noire", on obligea les nations de l'Ouest à approuver des alliances supranationales qu'elles n'auraient jamais conclues d'elles-mêmes (OTAN, ONU). De plus, l'empire russe tenu pour l'ennemi du monde fit fleurir le commerce international des armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux.
De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerre mondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaires.