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mercredi, 07 avril 2010

Milan KUNDERA

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... c'est toujours ce qui se passe dans la vie: on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Risibles amours

... elle était excessivement bavarde, ce qui pouvait passer pour une pénible manie, mais aussi pour une heureuse disposition qui permettait à son partenaire de s'abandonner à ses propres pensées sans risque d'être surpris.
Risibles amours

... elle marchait, et si elle marchait c'était parce que l'âme, lorsque l'inquiétude la travaille, exige le mouvement, ne peut tenir en place, car lorsqu'elle se tient immobile la douleur se fait terrible.
L'immortalité


... il est des regards à la tentation desquels personne ne résiste: par exemple le regard sur un accident de la circulation ou sur une lettre d'amour qui appartient à l'autre.
Le Livre du rire et de l'oubli (1979)


... la beauté est l'étincelle qui jaillit quand, soudainement, à travers la distance des années, deux âges différents se rencontrent. ... la beauté est l'abolition de la chronologie et la révolte contre le temps.
Le Livre du rire et de l'oubli (1979)


... la source de la peur est dans l'avenir, et qui est libéré de l'avenir n'a rien à craindre.
La lenteur


... les enfants sont aussi sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire.
Le Livre du rire et de l'oubli (1979)


... les mécanismes psychologiques qui fonctionnent à l'intérieur des grands événements historiques (apparemment incroyables et inhumains) sont les mêmes que ceux qui régissent les situations intimes (tout à fait banales et très-humaines).
L'art du roman




12:43 Écrit par petitprince dans méditations | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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