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vendredi, 15 juin 2007

stupides .. stupides .. stupides ..

il est des choses à laquelles tu ne trouves point d'explication .;

 dénudées de sens .. elles ne trouves leur racine dans de trés trop étroits raisonnement .;

sinon que penser devant la stupidité des palestiniens !

le crimminel occupteur sioniste .. lassé de combattre la résistance .. a diboliquement tissé un piège dans lequel les stupides (gaddefi avait vraiment raison) palestiniens sont bien tombés ..

 pourtant c'était simple visible et même criarde ..

  • on soutient une partie du peuple, en l'occurence "fatah" ..les seuls à vouloir parlementer avec les sionistes
  • on isole le mouvement populaire, en coupant les aides
  • on monte les uns contre les autres
  • puis on reste chez soi regarder les uns et les autres faire notre boulot :s'entre tuer .. et surtout tuer la Palestine ..

en gros un autre Iraq, un autre Afghanistan ..

 c'est même plus révoltant .. ni triste .

 c'est rageant ..

Bourguiba avait dit à Jéricho en 1965 : "les PAlestiniens doivent mériter leur indépendance" .

 force est de remarquer qu'en 2007 encore .. ils en sont bien trop loin ..

que Allah ait pitié d'eux .. 

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15:30 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook

mercredi, 02 mai 2007

Tolérance ?

en ce moment j'ia remarqué que ce mot est des plus utilisés ..

mais franchement je me demande s'il l'est toujours bien ..

mais enfin ce mot utilisé souvent dans un sens absolu .. n'a-t il point de limites ?  aucunes ?

tolérer tout ?

je ne le pense pas ..

rappelons que sa définition est la suivante :   > tolérer = Permettre, laisser faire par indulgence.• Supporter.

je pense que la tolérance doit s'apprécier dans le cadre de systèmes moral + social + religieux bien déterminés

autrement elle portera le nom de l'ANARCHIE

14:12 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook

la star'ac tue à SFAX !

sept morts, 32 blessés à un récital de Star Academy Liban à Sfax

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 TUNIS (AFP) - Sept jeunes Tunisiens ont été tués et trente-deux blessés lundi soir dans une bousculade lors d'un concert de l'émission télévisée Star Academy Liban, donné en plein air à Sfax (est), a-t-on indiqué de diverses sources. Les victimes sont âgées de 12 à 21 ans, a indiqué la station de radio privée Mosaïque.

Un premier bilan de six morts et plusieurs blessés avait été communiqué dans la nuit par l'agence officielle Tunis Afrique Presse.

Le directeur de l'hôpital Habib Bourguiba de Sfax, Ibrahim Bouchrit, joint par téléphone depuis Tunis, a indiqué que la plupart des trente-deux blessés, tous très jeunes, ont pu quitter l'hôpital mardi.

La fête s'est transformée en cauchemar vers 21H00 (19H00 GMT) lorsque des centaines de personnes ont été prises dans une bousculade dans le théâtre en plein air Sidi Mansour, à la périphérie de Sfax, deuxième ville de Tunisie (à 300km au sud de Tunis), ont indiqué des témoins.

L'accident s'est produit alors que le récital des neuf chanteurs arabes - deux Egyptiens, une Irakienne, un Koweitien, deux Libanais, un Saoudien et deux Tunisiens - de la Star Academy Liban, organisé par la chaîne privée de télévision libanaise LBC auquel assistaient plus de dix mille personnes venait de commencer.

Pour trouver des places sur les chaises en plastiques disposées au pied de la scène et les gradins de ciment formant un amphithéâtre la foule continuait de pénétrer dans le théâtre de verdure et c'est alors que des dizaines de spectateurs, jeunes en majorité, sont tombés à terre chutant parfois des gradins. Certains ont été piétinés et étouffés sous le nombre.

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Les victimes ont été rapidement prises en charge par les secouristes de la Protection civile sur place et, pour la plupart, ont été hospitalisées.
Le public, selon des témoins, était particulièrement excité car sur la scène se produisaient deux jeunes chanteurs tunisiens, devenus très populaires dans leur pays, la Tunisoise Marwa Fghair, finaliste de la Star Academy Liban, et le Sfaxien Imed Jallouli.

Après l'accident, dans une atmosphère de profond abattement, des centaines de proches des victimes, en état de choc, ont attendu toute la nuit devant l'hôpital de Sfax des nouvelles de leurs proches tandis que des fourgons mortuaires évacuaient les corps des jeunes victimes.

Les ministres de l'Intérieur et de la Santé, Rafik Belhaj Kacem et Ridha Kechride, se sont immédiatement rendus à Sfax pour suivre les opérations de secours et transmettre aux familles des victimes les sentiments de compassion du président Zine El Abidine Ben Ali, a indiqué l'agence Tunis Afrique Presse.

Une enquête judiciaire a été ouverte dès lundi soir pour déterminer les causes de l'accident.

Il s'agisait du deuxième concert en Tunisie de la Star Academy Liban organisé par la chaîne de télévision privée libanaise LBC, sur le modèle de l'émission de la chaîne française TF1.

Un premier récital avait eu lieu quelques jours plus tôt à Tunis. Un troisième, prévu mardi soir à Bizerte (Nord) a été annulé en signe de deuil, ont indiqué les organisateurs.

Très choqués, les neuf chanteurs devaient regagner Beyrouth dans la journée de mardi.



09:03 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : star academy |  Facebook

vendredi, 06 avril 2007

Les Sociétés Secrètes XXIII : LES AMERICAINS AUSSI "VEULENT" PARTICIPER A LA GUERRE

Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis.


Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d'autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD.

Prêtez une attention particulière à ces noms. Ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l'instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d'après les intérêts des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d'Etat. Ce n'était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n'opposant aucun veto à la création de la "Federal Reserve" et en demandant l'accord du Congrès pour partir en guerre contre l'Allemagne. (64)

Le Congrès donna aussi son accord à cause de la "forte pression" du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même "social conditioning" propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant.

(Le sujet des "machines à laver le cerveau" est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol "The Montauk Project", en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT)

Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence - en accord avec les actionnaires de la "Federal Reserve" - pour convaincre le peuple américain, gràce à la propagande et à l'aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu'il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter "la sécurité" au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l'étiquette du représentant du la liberté."

La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la "commission de l'industrie de guerre" vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L'action suivante de Woodrow Wilson, sur l'ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la "SOCIETE DES NATIONS" (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l'ONU. (65)

C'était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination du monde.

Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :

1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s'était fait le champion dans son message d'adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l'Amérique comme outil militaire.

2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d'années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l'avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.

3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d'un montant astronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui, nous l'avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des "liux où se joue la guerre" se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent."

("Die Absteiger", p.147)

Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la "Couronne", il y avait Lloyd George, membre du "Comité des 300" avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d'Amschel Rothschild et membre du Conseil d'Etat secret anglais, le "Privy Council". La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le "Disraeli" français, complétait bien le tableau, complétait bien le tableau. C'est vers le colonel House, à l'apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s'y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d'échanger en toute tranquilité. (66)

Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :

"Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n'est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d'une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés".

(Empire of "The City", p.42)

Lloyd George affirme à ce sujet :

"Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S'ils imposent des conditions à un peuple (l'Allemagne) qui est dans l'impossibilité de les remplir, ils l'obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre".

Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu'ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l'authenticité des "Protocoles des Sages de Sion" mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c'est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles.

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09:12 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook

Les Sociétés Secrètes XXII : LA DECLARATION BALFOUR

L'instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :


Cher Baron Rothschild,

J'ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l'assentiment du cabinet qui les a approuvées.

Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Etat national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu'aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays.

Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l'Organisation sioniste.

Avec mes sincères salutations

Arthur James Balfour

Il est intéressant de savoir qu'au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d'une deuxième nation à une troisième nation.

Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l'Angleterre obtint le contrôle sur l'Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie.

Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l'Allemagne et la Turquie.
(63)


09:07 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Les Sociétés Secrètes XXI : L'OCHRANA (ex-service secret russe)

La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et l'Allemagne. L' "OCHRANA", les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L'Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati.


D'énormes sommes d'argent passaient entre les mains des banquiers internationaux - notamment dans celles d'ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la "Round Table" - pour aller dans le service de l'Ochrana dont beaucoup de membres s'étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l'Ochrana s'infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L'infiltration fut si importante qu'en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l'Ochrana. Cieux-ci faisaient passer l'argent qu'ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l'Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l'un comme éditeur et l'autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts.

Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l'Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques.

Après la chute du tsar en 1917, l'Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu'en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l'Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l'économie soviétique et presque la moitié de l'exploitation de l'or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps.

Jusqu'en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d'hommes.

La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu'en 1950,environ 40 millions de morts dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés.

Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans.

La "GOSBANK", la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la "Federal Reserve Bank". Comme celle-ci, elle puisait l'argent du "rien" et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l'Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, surveiller. (61)


09:00 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Les Sociétés Secrètes XX : LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI

Vu de l'extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n'était qu'en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n'allait pas oublier de sitôt.


Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un "Nouvel Ordre mondial", ravages et cruautés s'avérèrent nécessaires et n'épargneraient aucune nation.

La plupart des historiens sont d'accord sur le fait que la cause de la guerre n'avait été qu'un simple différent entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d'Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la "MAIN NOIRE" à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale.

Les puissances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu'Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.

Nous connaissons dans l'ensemble le déroulement des batailles. je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côté russe. La Russie, bien qu'elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n'éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d'argent, en parfait accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse.

Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d'insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.

La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l'Etat dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas à empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (59)

Je voudrai présentement reprendre le chapitre "la révolution bolchevique et ses dessous" au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or.

Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l'échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie.

Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l'avait assurée d'une neutralité permanente.

Un hasard ?

Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l'Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ?

Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l'agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. Il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu'à la frontière russe. Lorsque le train s'arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l'escorter. Ils en avaient reçu l'ordre du général ERICH LUDENDORFE.

Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve Bank".

En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LENINE dut s'enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès.

Si nous prenons en considération le soutien financier qui s'ajoutait à la formation reçue à New York, il n'y a plus de quoi s'en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l'organisation qui était, en fait, l' "Armée rouge". Ce nom d' "Armée rouge" n'était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L' "Armée rouge" bolchévique sous la direction de Trotski était l'instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l'emblême ou l'enseigne rouge, cela ne pouvait être qu'adéquat.

Entre-temps, et c'est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lenine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu' "une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d'hommes non russes dans l'équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l'appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".

D'après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg et Jivlovsky en Europe.

L'embassadeur de l'Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu'après la victoire bolchevique, 600 milions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb Bank" à New York entre 1918 et 1922.

Le livre "Der piombierte Zug" ("Le train plombé") de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d'après les données du ministère des Affaires étrangères), jusqu'au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des "buts particuliers". Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine.

Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l'esclavage de millions d'autres hommes n'a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n'avaient qu'un seul but en tête : la domination du monde.
(60)

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Financement de la révolution bolchévique

 


08:59 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Les Sociétés Secrètes XIX : COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE ?

L'alliance des Etats allemands sous Bismarck troubla l' "équilibre des forces" qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu'en 1871, l'Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l'Espagne et la France mais l'Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l'acquisition de colonies et aussi par l'extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l'Angleterre et sa suprématie en Europe.


Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du développement économique de l'Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l'Angleterre et d'autres nations se liguent en cas de guerre contre l'Allemagne. (57)

De plus, la tâche du "Comité des 300" était d'entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la "ROUND TABLE", le "RIIA" (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de "Chatham-House", avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l'écrivain H. G. Wells, lord Tynbee, l'éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la "Round Table" et H. J. Mackinder, l'inventeur de géopolitique.

Le RIIA fut mandaté par le "Comité des 300" pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux membres du "Comité des 300" et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la "WELLINGTON HOUSE" où se déroulaient des scéances de brainstorming : on y développait les techniques qui devait modifier l'opinion du peuple et l'amener à faire la guerre.

Des "spécialistes" américains tels qu'Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu'il éditait pour tester leurs techniques du "social conditioning" sur le peuple. Au bout d'une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s'était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C'était ce qu'ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d'envoyer par milliers leurs fils à la mort. (57B)

Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son programme électoral de 1912 :

"Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'Etat".

(Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p.75) (58)


08:55 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Les Sociétés Secrètes XVIII : CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE ROUND TABLE)

Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre "Die Insider" :


"L'organisation "THE ROUND TABLE" est issue du rêve de toute une vie de CECIL RHODES, magna de diamants et d'or qui aspirait à un "Nouvel Ordre mondial". Sa biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu'il avait "le simple souhait de régir le monde". Le professeur Quigley ajoute : "Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu'il dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert". (...)

Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d'un gouvernement mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre "American Rhodes Scholarship" : "(...)Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l'extension de la domination britannique au monde entier (avec l'anglais comme langue mondiale, note de l'auteur) (...), la création d'une si grande puissance que toute guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires. Le "credo" (partie du testament, note de l'auteur) relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la Société de Jésus (les Jésuites), bien qu'il mentionnât aussi les francs-maçons." (...)

Gary Allen poursuit :

"Notons que l'auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l'ordre des Illuminés de Bavière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit également exemple sur l'organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : "En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (...), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises d'exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant "la substance de tout ce qui a été discuté entre nous". On pense qu'il s'agissait de son premier testament et de son "credo" puisqu'un post-scriptum de Rhodes dit : "Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l'obtenir".

"Pour des motifs apparement stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant de la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild "fut accepté dans le cercle secret de Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu'il fut désigné dans le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire". La société secrète fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes. L'opération fut menée "pour Rothschild" par lors Alfred Milner. (...) THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exercait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l'Angleterre durant la première guerre mondiale".

William Bramley écrit au sujet de la "Round Table" :

"Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S'il avait atteint son but, il aurait contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (...) émanant du réseau de la "Confrérie du serpent". Les effets désastreux dont on parle dans l'histoire de la tour de Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l'introduction d'une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la "Confrérie du serpent" qui était, en fait, corrompue. C'est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s'en servir avec succès pour opprimer les hommes".
(56)


08:53 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Les Sociétés Secrètes XVII : LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD

A toutes les époques de l'histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputation de dépenser plus d'argent qu'ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l'argent nécessaire aux banques Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre !
La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l'argent à un client pour qu'il puisse s'acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l'argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s'assurer que les deux pays sont d'égale puissance pour qu'en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l'intermédiaire d'un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l'autre pays qui  fera du premier pays son butin de guerre (voir Machiavel).

La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d'après ce concept (voir § 9 des Protocoles).

Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, après leur succès remporté lors des guerres napoléoniennes. A cette époque-là se développa en Europe l' "équilibre des forces". Pour renforcer sa position de "dominateur invisible" en Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l' "équilibre des forces". Les Rothschild devaient s'assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils finançaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d'assurance au cas ou l'un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l'Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C'était facile de prévoir la fin d'une guerre : il suffisait d'observer vers quel côté penchait l'Angleterre car elle se trouvait, en fin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L'Angleterre, ou disons plus justement la Couronne, fournissait un "syndic de saisie royal" si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde.
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08:51 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook