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jeudi, 16 octobre 2008

l'hymne français sifflé, ou quand le doigt montre la lune ...

Depuis mardi soir ... toute la France est révoltée ... la raison est l'hymne national français sifflé avant le match France Tunisie ..
même si je reconnais que les faits étaient blessant pour les français, je trouve le débat était très mal posé .. voire détourné ..
En effet, qui a sifflé l'hymne français ? j’ai du mal à imaginer qu’il y avait 40000 purs tunisiens au stade.
En réalité, c’est des français d'origine tunisienne ou maghrébine pour la plupart,
c'ets à dire un hymne français sifflé par des français .. qu’est ce que la Tunisie aurait à oir ae ça ?
Pour moi impliquer la Tunisie relèverait de la pure propagande ..
Car si j'étais président de la France je réfléchirais davantage sur le "pourquoi" de ces sifflets .. ne seraient-il pas un moyen d’'expression de malaise pour les français d’origine maghrébine ?
Je rappelle que l'hymne national fut aussi sifflé lors des rencontres amicales France-Algérie, et France-Maroc. Mais le gouvernement français, apparemment, ne se pose toujours pas les bonnes questions.
Il est aussi opportun de rappeler que les mêmes incidents furent constatés lors d’une finale de la coupe de France entre Lorient et Bastia .. c’était des tunisiens ou des maghrébins ce jour là ? je ne le pense pas ..
Je pense que le gouvernement français devrait se concentrer sur les raisons de ces sifflets .. qui dénotent d’un malaise social important .. du moins pour une partie de la Société française.
Quand le doigt montre la lune .. c’est pas malin de regarder le doigt

14:27 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

vendredi, 26 septembre 2008

Tzipi Livni ? terrorsite fille de terroristes notoires !

Bibliographie / Biographie. Qui est Tzipi Livni ?



Tzipora Malka Livni, dite Tzipi Livni, est née le 8 juillet 1958 à Tel-Aviv (Israël). Sa mère, Sara Rosenberg, et son père, Eitan Livni, militent activement à l'Irgoun, une milice juive révisionnniste et ultranationaliste qui mène des actions terroristes contre les Britanniques et les populations civiles arabes avant la création de l'Etat d'Israël en 1948. Eitan Livni, sioniste partisan de la création d'un "Grand Israël" sur les terres arabes, sera notamment en 1946 le principal responsable opérationnel de l'attentat contre le QG britannique installé à l'hôtel King David de Jérusalem. Condamné à 15 ans de prison, il connaîtra un temps les geôles anglaises avant de devenir l'un des co-fondateurs du Likoud et d'effectuer trois mandats au Parlement du jeune Etat israélien.

Après son service militaire au sein de Tsahal (l'armée israélienne où elle obtient le grade de lieutenant) et une année d'études de Droit, Tzipi Livni est engagée par le Mossad, les Services secrets israéliens. Elle y travaille officiellement à titre de Conseillère juridique de 1980 à 1984, mais plusieurs sources indiquent qu'elle participait à l'époque à des missions commandos à l'étranger. Membre d'une unité spécialisée dans l'assassinat des "ennemis d'Israël", elle aurait notamment participé à la liquidation de dirigeants de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) lors de séjours en Europe. Après ces années de formation en terrorisme d'Etat, Tzipi Livni reprend des études de droit à l'Université Bar-Ilan de Tel-Aviv.

Elle épouse l'homme d'affaires Naftali Spitzer, à qui elle donne deux enfants, et exerce pendant dix ans la profession d'avocate spécialisée en droit immobilier. À partir de 1996, après une première tentative ratée d'entrer en politique, elle est repérée par Avigdor Lieberman, actuel dirigeant du parti ultranationaliste Israël Beytenou. Celui-ci lui fait octroyer un poste dans l'administration: elle dirige pendant trois ans le bureau des sociétés d'Etat où elle s'occupe en particulier de la privatisation de plusieurs compagnies nationales.

C'est à l'âge de 40 ans que Tzipi Livni, féministe, protectrice des animaux et végétarienne affichée, entame véritablement sa carrière politique. Son ascension sera fulgurante. Membre du Likoud (parti politique de la droite israélienne sioniste, néolibérale, nationaliste et conservatrice alors mené par Benyamin Netanyahou) et jeune protégée du faucon Ariel Sharon, elle entre en 1999 comme député du Likoud à la Knesset (le Parlement israélien). Deux ans plus tard, en 2001, elle est nommée Ministre de la Coopération régionale puis Ministre de l'Agriculture au sein du gouvernement d'Ariel Sharon. De 2003 à 2006 elle occupe successivement les fauteuils de Ministre du Logement, de l'Intégration et de la Justice.

Depuis 2006, elle est Ministre des Affaires étrangères et également Vice-Premier Ministre d'Ehud Olmert. En 2005, elle a toutefois quitté le Likoud pour s'engager au sein du Kadima, parti de Centre Droit fondé par Ariel Sharon quelques semaines avant de tomber dans le coma. Elle affiche depuis des positions plus modérées qu'auparavant, défendant notamment le retrait unilatéral de Gaza.

En 2007, lors de la publication du rapport Winograd sur la guerre perdue par Israël contre le Liban chiite, elle demande la démission d'Ehud Olmert, jugé responsable du désastre, et se propose de lui succéder. Le premier ministre la qualifie alors de traîtresse et de menteuse. Numéro deux du gouvernement et chef de la diplomatie, Tzipi Livni mène actuellement les négociatons avec l'équipe de Mahmoud Abbas dans le cadre de l'improbable processus de paix lancé par George W. Bush à la Conférence d'Annapolis. Au nom du réalisme politique elle dit vouloir la création d'un Etat palestinien aux côtés d'un "Etat juif". Elle prône parallèlement une lutte sans merci contre le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, et oeuvre activement avec son amie américaine Condoleezza Rice à la diabolisation et à l'isolement de la Syrie et de l'Iran.

Portée à la tête de Kadima lors des primaires du 17 septembre 2008, avec toutefois un seul point d'avance sur son principal adversaire Shaul Mofaz, Tzipi Livni est désormais bien placée pour succéder à Ehud Olmert. Ce dernier, poursuivi par la Justice pour des affaires de corruption, a déjà annoncé sa démission. Si elle parvient à rassembler une coalition autour d'elle, l'actuelle Ministre des Affaires étrangères deviendrait alors la deuxième femme Premier ministre d'Israël après Golda Meïr, la "dame de fer" qui dirigea Israël de 1969 à 1974.

Copyright © N. B. / La République des Lettres, jeudi 18 septembre 2008

13:57 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : israel sionisme tzipi livni terroriste |  Facebook

jeudi, 25 septembre 2008

C'est la Fédération Internationale des Droits de l'Homme qui le dit :

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Israël est un Etat raciste, démontre la FIDH : qui va la traîner devant les tribunaux pour antisémitisme ?



Si vous avez le malheur de faire partie des 20 % d’Israéliens d’origine arabe, quels sont vos droits ? Vous n’en avez pas beaucoup, parce qu’Israël est un Etat qui pratique de « nombreuses discriminations raciales », « tant légalisées qu’empiriques, sans aucun fondement de quelque nature que ce soit », à l’égard de ces citoyens, affirme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) dans un rapport*, publié en 2001, qui reste malheureusement tout à fait actuel, la situation n’ayant fait qu’empirer au cours de la dernière période. Les faits établis au cours de cette mission d’enquête sont-ils compatibles avec les relations qu’entretiennent nos dirigeants politiques avec un Etat ouvertement raciste ? Nous posons la question.

Dans ce rapport de 31 pages, intitulé "Mission d’enquête sur le statut des citoyens arabes israéliens", Claude Katz et Olivier de Shutter, qui ont étudié la question sur le terrain, analysent tour à tour la situation sur les plans civique, économique, social, politique et en concluent qu’il ne fait pas bon être d’origine palestinienne en Israël. Vous êtes considérés comme des "ennemis de l’intérieur" dans un pays ou le seul ciment de cohésion est la "menace arabe extérieure", écrivent-ils, en concluant que « le projet politique - l’instauration d’un Etat juif - est porteur d’une discrimination à l’égard de la population non juive."

LE DIKTAT DE LA RELIGION JUIVE

Dans ce pays, présenté comme moderne et démocratique par la plupart de nos médias, ils rappellent tout d’abord que le principe du Droit du sang prime sur le Droit du sol. L’Etat tient à jour un registre de la population mentionnant si les citoyens sont juifs ou pas. Et sur la carte d’identité de chaque Israélien figure s’il est juif, arabe, druze ou circassien. Et si vous n’êtes pas juif, vous ne pouvez faire valoir vos fêtes, votre langue, votre culte ou votre culture comme un juif peut le faire. Le juge Barak, président de la Cour Suprême d’Israël, stipule clairement "Un Etat juif est un Etat dans lequel les valeurs d’Israël, la Torah, l’héritage juif, et les valeurs de la Halakha juive sont les fondements de ses valeurs".

Au point que les citoyens israéliens juifs eux-mêmes ne jouissent pas de la liberté de conscience religieuse, relève la mission d’enquête. Ils sont obligés de se soumettre à la religion juive, religion d’Etat. Un mariage qui n’est pas un mariage religieux n’est pas reconnu. Même chose pour le divorce, contrôlé par les religieux, (avec ce que cela implique comme avantages pour le sexe masculin) .Le mariage civil n’existe pas pour des juifs. Si vous n’êtes pas croyant ou bien que vous souhaitez épouser quelqu’un qui ne peut apporter la preuve de sa judaïcité, vous ne pouvez tout simplement pas vous marier. Et puisqu’on entend souvent parler ces derniers temps de la position de la femme dans l’Islam pour s’apitoyer sur son sort, les auteurs du rapport soulignent que la loi juive (Halakha) confine la femme dans une position nettement inférieure - les femmes ne peuvent occuper une fonction judiciaire dans l’univers religieux, elles ne peuvent être entendues comme témoins, le mari peut imposer une séparation à ses conditions.

L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DIFFICILEMENT ACCESSIBLE AUX NON JUIFS

L’accès à l’enseignement supérieur est rendu difficile à tous ceux qui ne maîtrisent pas parfaitement l’hébreu. "Alors que les Arabes représentent un cinquième de la population de l’Etat, aucune université arabe n’existe en Israël, et dans les 7 universités existantes, aucun cours n’est dispensé en arabe", note le rapport de la FIDH. Cet obstacle linguistique, ainsi que la moins bonne qualité de l’enseignement primaire et secondaire dispensé aux enfants de la minorité arabe en Israël, en raison des moyens nettement plus faibles accordés par le gouvernement aux municipalités arabes, expliquent qu’il n’y ait que 6% d’étudiants arabes dans les universités israéliennes. Sans parler du coût des études : il faut payer plus de 4 000 dollars de frais d’inscription par an quand on ne bénéficie pas des bourses qui sont réservées à ceux qui effectuent leur service militaire.

DISCRIMINATION A L’EMBAUCHE

Elle est générale, dans le public comme dans le privé. Si on prend la fonction publique israélienne, le pourcentage va de 0 % à quelque 4 % de salariés de la minorité arabe :
- au Ministère des Transports, 6 employés sur 640 sont des Israéliens d’origine arabe, soit 0,9%
- au Ministère de l’industrie et du Commerce, 4 sur 520, soit 0,76 %
- au sein de l’administration du Ministère des médias et des communications :.... 0 sur 180, soit, comme chacun aura pu le calculer 0 %
- la compagnie nationale d’électricité comptait en 1998, 6 employés israéliens arabes sur 13 000 !

Quant au secteur privé, ce n’est pas mieux. La mission d’enquête fait état d’une "forte ségrégation au détriment des Arabes". La moitié des entreprises industrielles n’emploieraient aucun employé arabe. En fait la force de travail arabe se retrouve essentiellement dans des emplois précaires et moins bien rémunérés, aux niveaux les plus bas de la hiérarchie. "A la discrimination dans l’accès à l’emploi s’ajoute une discrimination dans la rémunération", souligne le rapport de la FIDH.

Le rapport de la FIDH note que "la permanence d’un racisme anti-arabe" est un facteur explicatif important. Selon des sondages réalisés dans les années 1990, "un tiers des jeunes de la population juive s’affirment racistes ou déclarent détester les Arabes, et se disent prêts à soutenir l’interdiction de toute représentation de la minorité arabe à la Knesset. Parmi la population juive en général, il se trouvait en 1994 (une année plutôt placée sous le signe de l’optimisme, suite à Oslo, NDLR ) 60,1 % de personnes pour s’affirmer opposées à toute législation qui prohiberait l’interdiction de la discrimination envers les Arabes dans le domaine de l’emploi et du travail ; et 68, 2 % des Juifs déclarent qu’ils trouveraient inacceptable de se trouver sous la direction d’un Arabe dans le cadre de leur profession". Un sondage d’opinion conduit fin 1997, c’est-à-dire encore pendant la période des accords d’Oslo et avant la deuxième intifada, conclut que 60 % des citoyens d’Israël ne seraient pas prêts à louer un appartement à un locataire arabe (Yediot Aharonot, 16 décembre 1997).

"La faiblesse de la protection juridique contre les discriminations permet à ces attitudes de prospérer, pour l’essentiel, dans l’impunité", indiquent les auteurs du rapport, qui rappellent que "le recours très largement répandu au service militaire comme critère d’embauche y compris dans des emplois pour lequel il est manifestement sans pertinence", fournit un bon prétexte à cette discrimination dans l’emploi.

L’IMPOSSIBLE ACCESSION A LA PROPRIETE IMMOBILIERE

"Ce dont nous sommes témoins est une politique délibérée et coordonnée, au niveau étatique, de colonisation des terres à l’intérieur du territoire étatique, au détriment de la population arabe qui y demeure", indiquent les rapporteurs. En Israël, 93 % de la terre est propriété d’Etat, une propriété gérée par des organisations sionistes. "C’est la source, souligne le rapport, de la discrimination massive dont les citoyens arabes sont victimes dans l’accès à la propriété immobilière. Cette discrimination se fonde d’ailleurs sur une expropriation massive des résidents arabes de la Palestine mandataire. Celle-ci s’est traduite en particulier, sur le plan juridique, par l’adoption de la "Absentee Property Law" en 1950, législation qui a décrété comme "absents" l’ensemble des Palestiniens ayant quitté Israël lors de la guerre de 1948, y compris lorsque ce déplacement n’a duré que quelques jours et qu’il a eu lieu à l’intérieur des frontières de l’Etat d’Israël telles qu’arrêtées au 19 mai 1948". Après cette loi sont venues s’en ajouter d’autres, motivant pour des raisons de sécurité, pour un usage militaire, à des fins de développement, pour l’établissement de colonies de peuplement juives, permettant d’opérer des expropriations de terres appartenant à des Palestiniens au bénéfice de l’Etat hébreu. Plus généralement, le rapport parle d’une "politique d’aménagement du territoire, qui opère un confinement délibéré des populations arabes et qui favorise ouvertement les candidats juifs à l’acquisition de terres sur les candidats arabes". Il fait remarquer au passage que "cela explique le nombre de constructions illégales en Israël, toujours menacées de démolitions". Menaces le plus souvent mises à exécution.

DISCRIMINATIONS SOCIALES ET ECONOMIQUES

Leurs sources principales sont liées au fait que celui ou celle qui n’a pas fait son service militaire au sein des "Forces de défense Israéliennes", ne peut bénéficier de la plupart des avantages sociaux accordés aux autres. Les Palestiniens étant dispensés de faire un service militaire qui les obligerait à brimer notamment les Palestiniens des territoires occupés, ils sont du même coup privés de tous les avantages sociaux liés à l’accomplissement du service militaire, et ces avantages sont très importants : accès au crédit en matière de logement, dispense partielle de frais d’inscription aux formations professionnelles organisées par l’Etat, bourses d’enseignement, de créations d’entreprises, logements d’étudiants... "Or, tant que l’Etat d’Israël entretiendra des relations conflictuelles avec ses voisins arabes de la région du Proche-Orient et tant que le conflit israélo-palestinien n’aura pas trouvé d’issue, il demeurera inconcevable que les Palestiniens intègrent les forces armées israéliennes", remarque justement la FIDH. Le rapport relève au demeurant que les étudiants haredim (juifs orthodoxes) des écoles religieuses, qui sont également exemptés de service militaire, ne se voient pas pour autant privés de tous ces avantages.

DISCRIMINATION SYSTEMATIQUE VIS A VIS DES MUNICIPALITES ARABES

Plus généralement, la mission d’enquête souligne la faiblesse des moyens accordés par l’Etat israélien aux municipalités arabes, qui ne peuvent de ce fait offrir des services de base à leurs résidents, ce qui se répercute particulièrement dans les domaines de l’enseignement et des soins de santé.

(Rappelons que les citoyens arabes d’Israël résident soit dans des localités non reconnues par les autorités israéliennes et ne sont donc pas inclus dans les statistiques, soit dans des localités arabes, soit plus rarement dans des municipalités à dominante juive)

On estime que les municipalités arabes reconnues reçoivent 3 à 4 fois moins de crédits d’équipement que les localités juives. Elles souffrent donc de chômage et de sous-développement chroniques, mais ne figurent pas pour autant parmi les "zones de développement prioritaire" en faveur desquelles les gouvernements israéliens successifs ont consenti leurs principaux investissements.

Cette " discrimination systématique à l’encontre des municipalités arabes", ne date pas d’aujourd’hui, peut-on lire dans le rapport. Elle est "structurelle" et aggravée par le fait que les entreprises s’installent rarement dans les municipalités arabes, et que l’ensemble des taxes locales permettant de financer les services municipaux sont donc à la charge d’une population plus défavorisée économiquement. La FIDH donne l’exemple de Nazareth, ville divisée en deux secteurs, juif et arabe. "Dans le secteur juif, 70 % des taxes collectées viennent des sociétés, contre 12 % dans le secteur arabe du fait de discrimination".

LA SOI DISANT EGALITE DE VOTE

Mais chacun a le droit de vote, en Israël, entend-on régulièrement. Oui, à condition de préciser comme le fait la mission d’enquête que le système politique israélien exclut de la compétition électorale toute formation dont le programme met en cause le caractère juif de l’Etat d’Israël, c’est à dire qui conteste que l’’Etat d’Israël est "l’Etat des Juifs" (article 5 de la loi sur les partis politiques et article 7 de la Loi fondamentale sur la Knesset). Préconiser par exemple le droit au retour des Palestiniens de 1948, alors que les Juifs du monde entier ont le droit de venir vivre en Israël, ce qui s’appelle la "Loi du retour", est par exemple impossible pour une formation politique au parlement israélien

LA LOI DU RETOUR A SENS UNIQUE

"Parmi les discriminations directes, les plus notables résultent de la Loi du retour - alors que toute personne de religion juive peut immigrer en Israël, l’immigration d’Arabes est rendue particulièrement difficile, y compris dans le cadre du regroupement familial -, de l’accès aux juridictions civiles dans les contentieux liés au statut personnel, et de la délégation à des organisations sionistes de la gestion de la terre qui est la propriété de l’Etat d’Israël".

LE SORT CATASTROPHIQUE DES POPULATIONS BEDOUINES

Le rapport consacre un chapitre au sort particulièrement dur réservé par l’Etat d’Israël à la minorité bédouine. Les Bédouins du Neguev représentent une population d’environ 130.000 personnes confinée depuis 1953 dans la région à l’est de la ligne Beersheva-Hura-Hébron et auxquelles la terre a été confisquée sous prétexte qu’elle n’était pas cultivée, et sans tenir compte du fait qu’elle servait de pâture aux élevages. Les Bédouins ont donc été traités comme des "absents", dont il devenait légal de confisquer la terre. Les tentes bédouines n’ont pas reçu le statut de "villages" et le mode de vie pastoral n’a pas été reconnu dans la législation israélienne.

A compter de 1967, le gouvernement israélien a opéré un regroupement forcé des Bédouins dans des concentrations urbaines ("townships") pour libérer de la place à la colonisation par des populations juives. Ce qui permettait du même coup, note la Arab Association for Human Rights (HRA) de fournir une main-d’oeuvre à bon marché à l’économie juive. Actuellement 7 localités de peuplement de Bédouins sont reconnues par les autorités israéliennes, soit 58.000 personnes regroupés par le gouvernement qui leur accorde parcimonieusement quelques services sociaux de base, tandis qu’environ 78.000 autres Bédouins vivent dans des villages "non reconnus". Les enquêteurs de la FIDH notent que les Bédouins qui ont accepté les regroupements le payent cher à tous points de vue, et notamment en termes de déstructuration familiale. Non seulement l’extrême pauvreté est de mise dans ces townships, où il n’y a aucune activité industrielle, où le chômage est étendu, où les femmes n’ont plus de rôle en l’absence d’un mode de vie pastoral, où la perte d’identité en milieu urbain est flagrante, et où ont été regroupées des familles de tribus différentes pour mieux susciter les antagonismes. Qui plus est, ces localités se voient refuser les droits politiques les plus élémentaires puisqu’elles n’ont même pas le droit d’élire leurs propres conseils municipaux. Pour 5 de ces localités c’est le gouvernement israélien qui désigne les membres du conseil municipal !

Quant à la cinquantaine de villages "non reconnus", privés de la moindre infrastructure, ils vivent dans "l’extrême dénuement", sans école, sans dispensaire, sans égouts, sans route permettant le passage de transports collectifs.( 5 cliniques ont été construites récemment suite à des recours judiciaires introduits par l’association Adalah). Ceci contrairement aux collectivités juives qui se sont installées dans le Neguev, note le rapport qui réfute du même coup l’argument de la "difficulté d’accès de la région".

La connexion à un réseau téléphonique ou à un réseau de distribution d’eau ou d’électricité leur est interdite. Ils n’ont droit qu’à un générateur local qui ne leur fournit de l’eau et de l’électricité que quelques heures par jour. Quand ils construisent des habitations, elles sont jugées illégales et détruites, ou menacées de destruction, ce qui maintient la population dans un état d’insécurité permanent. Ils se voient refuser l’accès aux écoles des villages juifs opulents qui se sont installés sur les terres voisines et qui n’attendent que le moment où ils partiront pour prendre leur place. Ils n’ont par ailleurs aucun droit de vote, même au niveau municipal, puisqu’ils n’ont pas de résidence officiellement reconnue.

Les recommandations du Comité des droits de l’Homme des Nations Unies sur "l’égalité de traitement qui devrait être accordée aux communautés bédouines et aux implantations juives de la région" sont jusqu’à présent restées lettre morte déplore le rapport. Et rien dans les programmes israéliens sur 20 ans ne permet de prévoir une amélioration de leur situation, estiment ses auteurs.

"ETAT JUIF" : UN CONCEPT QUI RIME NECESSAIREMENT AVEC DISCRIMINATION

En conclusion, tout en estimant qu’il ne lui revient pas de se prononcer sur "le projet politique fondateur de l’Etat d’Israël", la mission "constate que ce projet politique - l’instauration d’un ’Etat juif - est porteur d’une discrimination à l’égard de la population non juive."

Elle qualifie les discriminations énumérées de "violation à la déclaration universelle des droits de l’homme, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, et à la Convention internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale".

Ces violations ont été condamnées par les Nations Unies, rappelle la mission, mais les enquêteurs ne sont guère optimistes quant à une éventuelle amélioration de la situation.

Tout d’abord, expliquent-ils, parce que le gouvernement israélien a envenimé la situation en réprimant brutalement les citoyens arabes israéliens lorsqu’ils ont manifesté pacifiquement leur solidarité avec les Palestiniens des territoires occupés : "La mission condamne l’attitude répressive et brutale des autorités israéliennes en octobre 2000 lors des manifestations de la population arabe exprimant dans un cadre légaliste sa solidarité naturelle avec la révolte des Palestiniens vivant dans les territoires occupés. Cette répression a engendré une grave crise de confiance des citoyens arabes d’Israël à l’égard des institutions de leur Etat."

Ensuite la mission estime que "la question du statut des citoyens arabes israéliens et de leur intégration dans l’Etat d’Israël, ne pourra recevoir de solution pleinement satisfaisante sans la résolution définitive du conflit israélo-palestinien et sans une réflexion fondamentale sur la définition d’Israël comme Etat juif". Deux problèmes qui loin d’être réglés, n’ont guère évolué depuis que les auteurs ont terminé leur rapport.

Quant aux recommandations adressées par la FIDH à Israël concernant l’alignement du statut des citoyens non Juifs sur celui des citoyens juifs ou la suppression des mentions d’appartenance nationale sur les cartes d’identité, on ne manquerait pas de les qualifier aujourd’hui d’antisémites. On est actuellement traîné devant les tribunaux français pour moins que cela, comme a pu le constater récemment Edgar Morin qui a été condamné pour incitation à la haine raciale, à la demande du gouvernement français, pour des propos beaucoup moins sévères et explicites que ceux publiés par la FIDH dans ce rapport public.

* Rapport hors série de la lettre mensuelle de la FIDH (juillet 2001). "Mission d’enquête sur le statut des citoyens arabes et israéliens. Des étrangers de l’intérieur : le statut de la minorité palestinienne d’Israël", par Claude Katz, secrétaire général de la FIDH et Olivier de Schutter, Secrétaire général de la Ligue des Droits de l’Homme (Belgique francophone).

10:54 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israel sionisme |  Facebook

mercredi, 03 septembre 2008

choisi pour vous : "L’injustice sociale tue"

Ce constat sans nuances n’émane pas d’une organisation marxiste orthodoxe, mais d’une étude détaillée sur les déterminants sociaux de la santé dans le monde. Rendu public par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 28 août 2008, le rapport, intitulé « Combler le fossé en une génération », synthétise les résultats de trois années de recherches.

Il relève qu’aux inégalités sanitaires entre pays s’ajoutent celles entre riches et pauvres d’un même pays. Par exemple, si l’espérance de vie à la naissance d’un garçon américain est supérieure de dix-sept années à celle d’un Indien, l’espérance de vie d’un nouveau-né écossais d’une banlieue déshéritée de Glasgow est de vingt-huit ans inférieure à celle d’un nourrisson mis au monde dans un quartier huppé de la même ville. « L’injustice sociale tue à grande échelle », notent les auteurs réunis au sein de la Commission des déterminants sociaux de la santé. Installée par l’OMS en 2005, celle-ci compte parmi ses membres des chercheurs en sciences sociales, des médecins, des personnalités politiques, etc ...


Espérance de vie en bonne santé (2006)
Cet indicateur tient compte à la fois de l’espérance de vie (mesure composite de la mortalité) et d’une estimation des années passées en mauvaise santé, corrigées de la gravité de l’état de santé. Il est une mesure de la durée de la vie en parfaite santé, c’est-à-dire sans incapacité.

Toutes les figures sont de Philippe Rekacewicz.

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« La répartition inégale des facteurs qui nuisent à la santé n’est en aucun cas un phénomène naturel, expliquent-ils. Elle résulte des effets conjugués de politiques et de programmes sociaux insuffisants, de modalités économiques injustes et de stratégies politiques mal pensées. » Réduire ces inégalités passe évidemment par un accès universel aux biens élémentaires (eau, nourriture, logement, soins, énergie), mais aussi par l’éducation, la culture, un urbanisme harmonieux et de bonnes conditions de travail. En outre, le fossé sanitaire ne se comblera « que si l’on améliore la vie des femmes, des jeunes filles et des filles », les pouvoirs publics devant s’engager plus fermement pour mettre fin aux discriminations qui frappes ces dernières.

Ce document de 256 pages se lit en creux comme un réquisitoire contre les politiques économiques prônées par les institutions financières internationales et mises en œuvre dans de nombreux pays. Il recommande notamment de « lutter contre les inégalités dans la répartition du pouvoir, de l’argent et des ressources, c’est-à-dire les facteurs structurels dont dépendent les conditions de vie quotidienne aux niveaux mondial, national et local ».

Comparaison de l’espérance de vie globale et en bonne santé (2006)

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Mortalité infantile et niveau d’éducation des femmes

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Liant santé et travail, les membres de la Commission s’écartent singulièrement des préconisations libérales de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : « Le plein emploi, l’équité en matière d’emploi et des conditions de travail décentes doivent être des objectifs communs des institutions internationales et se situer au cœur des politiques et des stratégies de développement nationales, les travailleurs devant être mieux représentés lors de l’élaboration des politiques, de la législation et des programmes portant sur l’emploi et le travail. » En effet, « un travail sûr, sans danger et correctement rémunéré » réduit les facteurs de risque. De même qu’un emploi stable, attendu que « la mortalité est sensiblement plus élevée chez les travailleurs temporaires que chez les travailleurs permanents ».

Pour remédier aux inégalités sanitaires et aux disparités des conditions de vie quotidiennes, le rapport de l’OMS recommande l’instauration d’« une protection sociale universelle généreuse » – fonctionnant de préférence « par répartition » –, ainsi que d’importants investissements dans le secteur de la santé. Un tel chantier « exige un secteur public puissant, déterminé, capable et suffisamment financé ».

Au moment où les gouvernements des pays capitalistes avancés délèguent au secteur marchand une part toujours plus importante des activités de santé et transfèrent aux assurances privées des pans entiers de la couverture maladie, les auteurs de l’étude rappellent que « la santé n’est pas un bien négociable ». La fourniture des biens sociaux essentiels, comme l’accès à l’eau et aux soins, « doit être régie par le secteur public et non par la loi du marché ». Les membres de la commission de l’OMS insistent sur ce point : « Comme les marchés ne peuvent fournir les biens et services indispensables de façon équitable, le financement par l’Etat exige du secteur public qu’il assure un encadrement solide et consente des dépenses suffisantes. » Avant de conclure, à la barbe des partisans d’une fiscalité toujours plus réduite : « Cela suppose un impôt progressif, car il est attesté qu’une redistribution même modeste contribue bien davantage à résorber la pauvreté que la croissance économique seule. »

A la lumière de ces résultats, faut-il songer à imprimer sur les boîtes de médicaments les mentions « Baisser l’impôt nuit à la santé » et « L’injustice sociale tue » ?

Pierre Rimbert - Le Monde Diplomatique



Deux indices pour (imparfaitement) mesurer les inégalités : Le développement humain et Gini
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La mortalité infantile chez les riches et chez les pauvres

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Toujours plus riches, toujours aussi pauvres

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Evolution de l’espérance de vie en Afrique du Sud

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09:29 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde omc |  Facebook

vendredi, 22 août 2008

الشعب التونسي يغرق .. يغرق .. يغرق .. !!

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خلال جولتي اليومية في منتدى كورة تونسية, لقيت مقال عجبني برشة

أولا لأنه يعبر على شنوة أنا بيدي نحس, ولأنه أنيق وطريف وطريقة طرح الاشكال حلوة

هيا أحكموا وحدكم

تونزيان بوي في القلب :

 

آهلا و سهلا ..

بمن يعرفني ومن لا يعرفني .. بمن يساند آرائي ويدعمها .. وبمن يخالفها أيضاً ..

...

قال لي أستاذي ذات يوم .. أنني غريب .. غرابة في حد ذاتها غريبة .. ربما كلامه كان يحتوى على ألغاز كثيرة ..

وكلاما و رسائل بين السطور .. لكن لا علينا .. أرضى أن أكون غريبا على أن يداس على قلمي ولساني بأسفل الحذاء !

ربما أنا غريب لأنني أرى الأشياء من زوايا أخرى .. هي زوايا نظري الخاص لا أكثر .. فلا داعي لتهويل الأمور ..

لست بفيلسوف ولست بأنشتين عصري .. ولكن ما أريده هو أن أختلف عن الآخرين وأتمتع بحق هذا الإختلاف ..

أم في ذلك عيوب لم أدركها ؟!

ربما أنا غريب لأني أرى شعبي يغرق .. في حين نقرأ عن الرفاهية والتطور والإزدهار ..

آراه يغرق .. لأننا لم نعد نقدر على الإختلاف .. إنغمسنا في تبعية مقيتة حتى كدنا ننسى أن لكل منا شخصية .. و قيم .. و مبادئ .. و أسلوب .. وأفكار .. و طريقة حوار و تحاور ..

آراه يغرق .. لأننا اصبحنا نرى من يخالفنا أفكارنا عدوا .. يجب القضاء عليه .. لا البحث عن السبيل للتعايش معه في  سلم وسلام ..

أراه يغرق .. لأن التونسي يرى أخاه التونسي متطرفا و إرهابيا .. لأنه عبر عن رأيه المختلف في مسألة كروية ثانوية ..

و كأني بكم تعيشون في غير البلد الذي أعيش .. ربما أعيش في وهم وها أنا أطالب منكم أن تفيقوني منه ..

فأنا أرى في نسبة البطالة تتضاعف .. وفي الإنحلال الأخلاقي يتزايد .. وفي الخراب يتكاثر ..

أرى نصف الكأس الفارغة .. لأن لي طموح .. لا ذلك الربع المليء !

و أنتم ترون هذا الفريق سرق .. و هذا اللاعب أخطأ .. و ذلك الصحافي إنحاز .. و تلك الكرة تجاوزت الخط , أم لم تتجاوز !

هل هذه هي محاور إهتمامكم أيها الآعضاء .. يا من قال عنكم صورة مصغرة للمجتمع ؟

أ هذا ما يهتم به مجتمعنا ؟ كرة مدوّرة .. و ملعب به مدرجات .. قناة بها أستوديو تحليلي .. ؟!

ومن ثم يقولون لي أن الشعب التونسي بخير .. ومنتدى كووورة تونسية بألف خير ..

في حين أن الأول يغرق .. و الثاني مات أو ربما إنتحر !!

و التونسي للتونسي رحمة

عاشت الكلمة الحرة ..

11:54 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : tunisie |  Facebook

vendredi, 15 août 2008

حول المجادلة في وطنية الراحل محمود درويش

 

تماما مثل ما لاحظه الأخ صاحب مدونة "أفكار ليلية" لاحظت تعليقات عدائية وصلت حد القذف والتهجم على ذكرى وشخص الشاعر الفلسطيني الراحل محمود درويش.

وبعيدا عن ردود الفعل المتعصبة, وعلى الرغم من انبهاري وعشقي لريشة الراحل, قمت ببحث سريع ولكنه في اعتقادي كاف لسبر أسباب هذه العدائية من طرف جانب من الفلسطينيين

وقد اكتشفت أن ما يعيبه البعض على الراحل هو بالأساس هذه القصيدة أو اليوميات :

http://maxulaprates.hautetfort.com/archive/2008/08/14/%D9%85%D8%AD%D9%85%D9%88%D8%AF-%D8%AF%D8%B1%D9%88%D9%8A%D8%B4-%D8%A3%D9%86%D8%AA-%D9%85%D9%86%D8%B0-%D8%A7%D9%84%D8%A2%D9%86-%D8%BA%D9%8A%D8%B1%D9%83.html


فقد اعتبرها البعض تراجعا من الراحل عن التزامه الوطني, والحال أنه عبر عن ما يشعر به السواد الأعظم من المتابعين للقضية الفلسطينية ..

والله مانيش عارف آش باش نرد على الناس اللي سمحت لنفسها باش تحاكم وتحكم على محمود درويش ... يعني الراجل حياته تساوي حياة فلسطين بعد النكبة.. عاشها وعبر عليها.. وأعطاها عمره كان جاء انتهازي راهوا استغل اتفاقية أسلو وتمعش من المناصب اللي تفرقت على المناضلين .. لكن السيد احترم رأيه وواصل طريقه وحده ,, محمود درويش يعبر عن واقع وعن حلم, وليس بوق دعاية لأي كان هذاكه علاش هو في منتهى الطبيعية ينقد في الحرب الأهلية الفلسطينية اللي نحن كلنا مأثرة فينا.

أنا أأسف لأن ما كتبه لم يفهم, ولأن أصحاب النوايا المقعمزة حرفوه وألبوا عليه جانبا من الفلسطينيين
ربما محمود درويش لم يكن مسلما مثاليا على النحو الذي يريده بعض التيارات والأحزاب (ربي فقط ينجم يحكم عليه) ولكن الثابت هوأنه الراحل كرس حياته ووجوده لخدمة القضية الوطنية, ونذكروا اللي فلسطين لاهي = حماس ولاهي = فتح, هي هاك الشعب المسلوب والمنكوب اللي مفرت عنده 60 سنة .. فيه المسلم وفيه المسيحي وفيه الملحد .. كيف كل الشعوب

ربي يهدي ما خلق.

 

mercredi, 30 juillet 2008

وقتللي يولي التطاول على الإسلام ماعون صنعة




توة يا عباد ربي أحنا عندنا مشاكل متاع تطرف في بلادنا؟ عندناشي شكون مشى لبار والا طبرنة وعمل حوبارة؟ تي بلادنا أكثر بلاد تتطبق فيها آية "لكم دينكم و لي ديني"
امالا آشنية غريبة هلي متقلقين ياسر من الناس اللي تحاول تطبق دينها كيف ما تنجم؟
علاش ما يحل حد موضوع على الأغاني اللي تتعدى في الراديو و الا في التلفزة و اللي ما تحكي كان على الرويق البارد, أما وقتلي حد يطلع في تاكسي والا يدخل لعطار يسمع كلام ربي في اذاعة الزيتونة, يخرج يجري مقابلة للكلافيي متاعو .. و يتخمر عليه و يبدى يسب و يقشتل في التاكسيست والا العطار ؟
تحل المدونات التونسية تلقى موش واحد موش اثنين متقلقين ياسر ماللي النساء ولات فيها نسبة باهية متحجبة .. و ما تلقى حد يحكي على العرا والقرا اللي وين تمشي تلقاه.. حتى واحد ماهو متقلق مالفساد و الهموم الجامدة اللي مطيشين في الشوارع يقلقوا في الناس ويبراكيو فيهم ..
بالظاهر اللي فما نسبة ماللي قلوبهم مريضة, وما ينجموش يجاهروا بكفرهم في الحقيقة ولاو استغلوا هالفضاء هذا باش ينبروا على الدين و يدعيوا للفساد .. وما تقرى كان عالشراب والقعدات والدعارة المقنعة أحيانا وساعات عيني عينك ..
و ماعون صنعتهم باش يتعرفوا ويتقراوا أنهم يتطاولوا على الاسلام وعلى كل مظاهر الحشمة و التربية والبعد عالفساد.
ومحل شاهد, سب تعرف وتولي مشهور
وما انجموا نقولو كان "ربنا لا تؤاخذنا بما فعل السفهاء منا"

توة مدة وأنا نعوم من مدونة لمدونة, و في الحقيقة فما برشة منها اللي تقدم في مقالات ممتازة وممتعة, لكن فما ظاهرة غريبة ماشية و تستفحل, للأسف, هي ظاهرة التطاول على الإسلام, باعتباره الدين الرئيسي في تونس.

11:04 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook

mercredi, 09 avril 2008

l'Etat hors la loi d'Israel, ou l'hymne à la guerre

tout d'abord j'aimerais souligner une chose importante ..
pour mois israelien n'est pas synonyme de juif ..
je respecte beaucoup les juifs, et j'ai plusieurs amis juifs ..
par contre israelien pour moi désigne les sionistes criminels qui ont profité d'un sentiment mondial de sympathie, après la 2ème guerre mondiale, pour arracher et voler le territoire Palestinien.

Maintenant, et en remémorant l'histoire depuis ce maudit an de 1948, nous sommes devant un fait clair et simple : Israel n'a jamais cherché à avoir la paix ..

tout d'abord, il faut souligner que Israel est un état illégal ..

un état doit matérialiser une état de fait qui consiste en la présence d'un groupe de personne parlant la même langue, vivant sur un même territoire, auquel ils sont liés par des liens historiques palpables (naissance, vie pendant un certain temps ..) et partageant une volonté de vie commune.

or dans le cas d'Israel, on a des gens qui viennent d'un peu partout dans le monde, portant des nationalités différentes, avec des origines différentes et qui pour leur majorité n'ont jamais vu la terre de Palestine.

cet état, illégal a depuis sa naissance fait guerres après guerres, massacres après massacres, et aujourd'hui encore, 60 ans après il prépare une nouvelle guerre ..

comment expliquer que même les nouvelles générations sont aussi acquises à cet volonté de faire la guerre ?

que pouvons nous espérer d'un état qui ne survit que grace à l'appui des EU ?

je pense sincèrement qu'il est plus que temps d'arrêter ce drame .. et de guérir ce cancer qui défigure le monde.

PS : j'aimerais par ailleurs souligner que Israel = le prophète Jacob, fils du prophète Isaak et père du prophète Josef, que nous respectons tous ..
usurper le nom de ce prophète constitue en lui même un crime sioniste additionnel .. car ce Prophète est innocent du sang que ces criminels déversent depuis 60 ans ..

PS2 : voici pour mémoire qqes massacres israéliens :
The massacre of Baldat al-Shaikh - 31.01.1947
The massacre of Deir Yasin - 09.04.1948 26854895.jpg

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The massacre of Qibya - 14.10.1953
The massacre of Kufr Qasim - 29.10.1956
The massacre of Sabra and Shatila Camps - 16.09.1982
The massacre of Al-Aqsa Mosque - 08.10.1990
The massacre of Ebrahimi Mosque - 25.02.1994
The massacre of Qana - 18.04.1996
The massacre of Jenine refugees camp - 12.04.2002

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The massacre of Qana 2 - 29.07.2006
The massacre of Beit Hanoun - 08.11.2006

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11:52 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : israel palestine |  Facebook

jeudi, 14 février 2008

vous avez dit fête de l'amour ?

je me demande pourquoi croit-on que le 14 février est la fête de l'amour ...

un amour c'est par définition un sentiment permanant et sincère

il est censé être ^pratiqué en continu .. et de différentes manières .. selon les situations ...

comment le célébrer une fois par an ?

moi je pense que l'on est encore une fois victime du conditionnement de consommation qui suit voire justifie, la mondialisation ..

on crée encore une occasion pour pousser la Société à consommer .. diners .. roses .. cadeaux ..

 moi je préfère pratiquer mon amour, le vivre etnon pas le fêter ..

 

16:15 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

mardi, 08 janvier 2008

ma devise en ce moment ..

"I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life, and see if I could not learn what it had to teach, and not, when I came to die, discover that I had not lived." - Henry David Thoreau

00:30 Écrit par petitprince dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook